Le potentiel rôle de Dieu dans notre sort (Pensée libre Pt II)


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Il existe une réalité que beaucoup évitent d’aborder : malgré nos prières, notre humanisme, notre compassion naturelle… le sort général de nos vies ne semble pas toujours refléter nos efforts ou notre foi.
Surtout dans des contextes difficiles comme le nôtre, certains finissent par se poser la question :
Dieu est-Il injuste ? Est-Il silencieux ? Ou n’existe-t-Il tout simplement pas ?

Pourtant, dans le même monde, dans les mêmes villes, dans les mêmes familles, on voit aussi des choses impossibles à expliquer autrement que par une force extérieure.
Des guérisons inattendues.
Des bénédictions qui arrivent au bon moment.
Des portes qui s’ouvrent après des prières sincères.
Des protections mystérieuses.
Bref… des expériences qui laissent croire qu’il y a quelque chose ou quelqu’un qui veille.

Mais le contraste fait mal :
On voit aussi des personnes qui prient intensément et qui, malgré tout, sont frappées par le malheur.
Des gens de bonne foi qui vivent des épreuves brutales.
Des innocents qui souffrent.
Alors on se demande :
Est-ce une injustice ? Est-ce un prix qu’on paie ? Un mystère ? La réincarnation ?
On n’a pas de réponse simple. C’est un sujet complexe, parfois dérangeant.

Personnellement, je reste convaincu que Dieu existe.
Mais Sa volonté n’est pas la nôtre.

“Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes voies ne sont pas vos voies.” Ésaïe 55:8

Et c’est peut-être là toute la tension :
Nous cherchons des réponses immédiates, mais Lui voit l’ensemble, y compris ce qui nous dépasse.

On doit quand même admettre quelque chose :
La souffrance reste profondément inopportune, et rien ne l’explique vraiment.
Surtout lorsqu’on constate que, sous d’autres cieux, ceux qui rejettent l’idée même de Dieu vivent très bien, parfois mieux que ceux qui prient chaque jour. Cela peut troubler.

Mais cela révèle aussi une vérité fondamentale :
le bonheur terrestre n’est pas le but dernier.
Si la vie se limitait à naître, chercher à tout obtenir, puis mourir en laissant tout derrière… alors rien n’aurait vraiment de sens.
Le cycle serait absurde.

On est là pour quelque chose qui nous dépasse.
Et peut-être que, consciemment ou non, nous nous préparons pour une autre vie, une existence différente, plus grande, que nous ne comprenons pas encore.

La Bible dit d’ailleurs :

“Tout est permis, mais tout n’est pas utile.” 1 Corinthiens 10:23

Comme pour rappeler que oui, Dieu nous laisse libres, mais que cette liberté s’inscrit dans une histoire plus vaste.

Quant à la souffrance… la question reste ouverte.
Aucune religion, aucun philosophe, aucune science ne détient une réponse parfaite.
C’est un mystère qui nous accompagne.

Alors vivons.
Vivons sans blesser l’autre.
Évitons de juger autant que possible.
Aimons, même maladroitement.
Faisons ce que nous pouvons, là où nous sommes.

Parce qu’au final, malgré le silence apparent,
Dieu reste au contrôle.
Même quand on a l’impression qu’Il ne fait rien.

“Je suis avec vous tous les jours.” Matthieu 28:20

C’est peut-être ça, notre véritable espoir.



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